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Message par raky le Sam 26 Avr - 21:50

UN TOUBAB AU SOMMET DU VICE AVEC 60 SENEGALAISES: Temoignage d'une victime «Pour satisfaire son fantasme, j'ai tout accepté»


Un homme blanc, manique sexuelle, se livre depuis au moins quatre ans à une vaste et souter­raine entreprise de perversion de filles de tous âges et de diverses nationalités. Il est encore à Dakar et compte à son palmarès connu une soixantaine de filles, en majorité des étudiantes dans des éco­les supérieures de formation professionnelle de Dakar bien cotées. Toutes sont passées dans le lit de H. R., sans profession connue à Dakar, et dont le passe-temps favori est de multiplier les conquêtes féminines et de filmer et photographier les ébats les plus «fantasmatiques» qu'il a eu avec elles. Du sexe à gogo et des positions comme on en trouve que dans les sites et revues de por­nographies. Et c'est cela qui est inquiétant. Nous avons découvert ce pot-aux-roses par hasard, par un monsieur scandalisé qui a obtenu les deux Cd explosifs par des voies tout à fait fortuite. Et voilà qu'il propose sa découverte nauséeuse à Walf Grand-Place. Ce que nous avons vu est horrible. On ne trouve pas les mots pour décrire ces scènes scabreuses mettant en scène des filles et dames dont certains visages renvoient à des personnes qu'on a l'impression d'avoir déjà vus quelque part dans la vie de tous les jours. Si vous avez cru que ces scènes pornographiques n'existent qu'en Occident, regardez ces Cd tournés dans des appartements à la Cité Adama Diop vers les Hlm Grand-Yoff, à la Médina, aux Parcelles Assainies, à Mermoz, aux Almadies... Il y a des versions photos et des ver­sions vidéos. C'est mille fois pire que Gouddi Town et Bëcëk down réunis !




TEMOIGNAGE D'UNE VICTIME

«Pour satisfaire son fantasme, j'ai tout accepté»



Elles ont été victimes de la langue mielleuse d'un Blanc, bourreau sexuel qui, apparemment, ne croyait à rien de tout ce qu'il leur racontait. Deux filles que nous avons retrouvées après main­tes investigations. Cela n'a pas été facile certes de mettre la main sur elles encore moins de les convaincre de nous suivre. Mais nous y sommes parvenues quand même. Parce que nous avons réussi à les faire parler puisqu'elles se sont confiées à nous. À coeur ouvert avec une des victimes. qui revient sur les détails d'un film obscène et «indigne d'une croyante!»



Walf Grand-Place : Pouvez-vous revenir sur les circonstances dans lesquelles vous vous êtes connus ?



Victime : On s'est connu dans le net, c'était un après-midi. Je tacht­chais sur 123 love, c'était notre pre­mier contact. Nous avons échangé nos coordonnées, mais c'est le lendemain vers 13 h 30 que je me suis rendue chez lui après qu'il m'ait donné son adresse exacte. C'était en 2004. Je me rappelle même de cette adresse aux Hlm Grand-Yoff, là où il m'a expliquée qu'il vivait à Dakar depuis pas mal de temps. Précisément dans un immeu­ble immatriculé 479 A-B-C au premier étage, il y louait un studio. En ce moment, il travaillait dans une boîte de nuit.



Vous vous rappelez du nom de cette boîte de nuit ?



Non parce qu'il a eu à changer de lieux de travail. Aussi, je crois qu'il avait des problèmes partout où il est passé. Je ne suis pas sûre d'autant plus que je ne sortais pas la nuit. Mais ce dont je suis sûre, comme je l'ai dit, c'est qu'il a fréquenté plusieurs boîtes de nuit. Mais pendant tout ce temps, on se voyait régulièrement.



Et quand est-ce qu'il a commencé à vous photographier ?



Dès le début, c'est-à-dire avant notre premier rapport sexuel. Il m'a dit que cela l'excitait et que je ne devais pas m'inquiéter. Donc, à chaque fois, il me prenait en photos jusqu'à ce qu'il soit excité avant de passer à l'acte.



Mais qu'est-ce qui explique le fait que vous ayez accepté de coucher avec lui, alors que vous veniez à peine de faire connaissance ?



Je crois que je suis une fille qui n'a pas de tabou de ce côté-là. De plus, je pense que ces filles qui craignent ou qui éprouvent de la gêne à se faire photographier nues, sont en général des vierges. Ce qui n'est pas mon cas. Car je ne suis pas vierge, j'ai été vic­time d'un viol à l'âge de 13 ans. Donc, c'est depuis longtemps que je me suis enlevée cette idée d'avoir peur ou honte devant mon petit ami. Et puis­que c'était mon copain, ça ne poserait aucun problème de lui faire plaisir. Bref de satisfaire mon partenaire!



Comment cela est-il arrivé ? Parlez-­nous un peu de ce viol dont vous avez été victime...



Non, je préfère oublier cette triste parenthèse de ma vie. Et franchement, je souhaite ne plus me souvenir de tout ça, c'est du passé maintenant. Et une fois de plus, je veux tourner la page, définitivement! (elle reste silen­cieuse pendant quelques minutes et fait tomber des larmes avant de se res­saisir).



Au moins dites-nous qui vous a violée et après cela si vous en avez parlé à vos parents ?

La seule chose que je peux vous dire, c'est qu'il habite mon quartier et qu'il m'a violée précisément le 6 avril 1997. Je faisais la classe de 5e. J'avais tout juste 13 ans, je l'ai dit, j'étais très jeune. Pour ce qui est de mes parents, je ne leur ai rien dit jusqu'à présent. Ils ne sont pas au courant de cette his­toire et c'est mieux ainsi.



Pourquoi ?



Je suis Sérère et tout le monde sait que, par nature, c'est une ethnie très conservatrice. Pour vous dire que j'avais peur de tout révéler à mes parents. Parce que dans notre famille, il est de tradition que si une fille n'est pas vierge à son mariage c'est sa maman qui en pâtit. Autrement dit, il y avait de forte chance que ma mère fût répudiée par mon père s'il était au courant du sort déshonorant qui m a été fait. Donc, j'ai préféré ne rien dire pour préserver la cohésion de notre famille, voilà quoi?



Et quelle est la suite de l'histoire avec ton copain ?



Il est retourné à Paris pour quel­ques mois, mais avant cela on a conti­nué à se voir régulièrement. Lorsqu'il est rentré, il a déménagé, à Mermoz où il travaillait dans une imprimerie avec son patron et un autre ami. Après deux ans passés à Mermoz, il s'est retrouvé aux Almadies, toujours avec son patron. Et c'est lorsqu'ils ont eu des problèmes, qu'ils se sont séparés. Actuellement, il habite de nouveau à Mermoz près du siège du journal Express nems.

Mais, je tiens à préciser quand même que pour toutes les fois que je me suis rendue chez lui, il m a prise en photos. Parce que pour lui, c'était pri­mordial et je ne pouvais pas lui refuser ce plaisir. D'autant plus qu'il m'avait certifiée que toutes les photos étaient mises dans un disque externe. C'est pour lui et qu'il a la possibilité de reti­rer ce disque lorsqu'il se connectait sur Internet pour éviter la piraterie par exemple.

Je me rappelle également au mois de février dernier qu'il. m'avait pré­senté à une de ses copines. Il m'a dit exactement : «je vais te présenter à une copine qui adore regarder deux personnes faire l'amour» «Pourquoi pas», lui ai-je dis. Du moment que c'était pour notre bien à nous deux. J'ai accepté et c'est alors que la fille est venue.



Vous n'étiez pas gênée?



Pas du tout, parce qu'après elle s'est jointe à nous. Elle a participé. D'ailleurs, mon copain nous a dit qu'il a toujours rêvé de ça, c'était son fan­tasme à lui, c'est-à-dire d'avoir en même temps deux filles à sa disposi­tion. Pour satisfaire son fantasme, j'ai tout accepté! Et il le trouvait trop bien ! Il a pris des photos. J'avoue que fina­lement c'est devenu quelque chose de normal, ça ne me dérangeait aucune­ment ces photos prises à chaque occa­sion. Dans la mesure où il m'a rassurée qu'il n'y avait aucun risque à courir.



Pourquoi vous avez accepté de flirter avec une fille comme vous, alors que vous n'êtes pas lesbienne ?



J'ai l'impression que vous ne com­prenez pas. Je vous ai dit que je n'ai pas de tabou par rapport à ces choses-là. je me disais que je suis une fille assez curieuse et donc je devais tenter l'ex­périence. D'ailleurs, on a sympathisé et tout, finalement on est devenue de bonnes amies jusqu'au moment où je me suis rendue compte qu'elle est amoureuse de mon copain. J'ai décidé de me sacrifier en leur laissant la chance de vivre leur amour.



Est-ce qu'il vous a parlé des photos prises avec les autres filles ?



Je ne savais pas qu'il a fait la même chose avec d'autres filles. D'ailleurs, je n'ai jamais soupçonné cela.



Vous avez dit que votre copain a eu des problèmes financiers, alors est-ce que vous ne pensez pas que son objectif était de commercialiser ces photos ?



II paraît qu'il a eu un problème similaire avec une de ses ex-copines qui a fait un scandale chez lui lorsque des personnes font appelée pour la traiter de mauvaise fille. Mais cette histoire-là, je viens de l'apprendre aujourd'hui (l'entretien a été réalisé le mardi 22 avril 2008, Ndlr) et c'est grâce à vous. Parce que quand j'ai raconté à ma copine que vous étiez venues me voir et que je ne savais pas pourquoi. Elle s'est rappelée de cela. Elle a dit que mon copain avait diffusé ses photos sur le net. Mais franche­ment, je ne sais pas s'il voulait vendre ces photos ou pas.



À quelle fin avez-vous accepté de vous faire prendre en photos hormis les raisons déjà citées ? Etait-ce pour de l'argent ?



Absolument pas, loin de là. Parce que financièrement, je ne me plains pas. C'est mon père qui assure ma sco­larité et tout mon transport. Pour ce qui est de mon argent de poche, j'ai des amis qui me soutiennent beaucoup. Donc, je peux vous jurer qu'entre lui et moi il n'a jamais été question d'argent. De plus, il ne travaille pas et donc, il m'est arrivé de lui donner des sous. De plus, si c'était à but lucratif il y aurait au moins un contrat de travail. Mais rien de tout cela n'a existé entre nous.

Cependant, j'avoue que j'ai été naïve de croire à tout ce qu'il me disait. Et naturellement, je suis comme ça dans la vie. Ce n'est pas que je sois idiote, mais je suis juste sensible.



Maintenant que vous avez découvert ces photos et vidéos de vous et d'au­tres filles, que ressentez-vous ?



J'ai, mal ! (silence et pleurs). Franchement j'ai mal!

Il faut qu'il paie et je suis disposée à vous aider jusqu'à ce qu'on arrête tout ça. J'ai été trahie parce que je ne pouvais pas imager que ces images auraient une telle fin.


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Re: khibar

Message par raky le Sam 26 Avr - 21:51

RETOUR SUR UN FILM INEDIT: Des positions obscènes avec toutes les catégories de filles! AVEUGLEMENT AMOUREUX DU TOUBAB: Yaba, une autre victime, y allait sans préservatif.


C'est un homme, d'environ 38 ans, pas violent d'après les témoins, sans travail, et très prétentieux Après un passage dans un dancing de la place, il trouve un boulot dans une imprimerie. Apparemment bien que sur le lit, H. R. sera renvoyé aussi de cette imprimerie. Aujourd'hui, à la recherche d'un nouveau job, le per­vers, sous prétexte que le salaire qu'on lui propose est en dessous de ses mérites, se la coule douce dans son appart, en s'amusant à pren­dre des photos, tourner des films avec des filles avant de les trousser. Comme Dibor, Yaba, appelons ­la ainsi, est une jeune étudiante victime de H. R. Mais une victime spéciale, car dans les films et vidéos, elle y occupe une place très importante. Normale, car si les autres sont des copines éphémères du pervers, Yaba . est sa copine depuis novembre 2005, date de leur rencontre. Plus que choquée, par ces centaines de photos que nous lui avons défilées sous ses yeux, la jeune femme a fondu en larmes.

Des larmes de regret, mais aussi de naïveté, même si, elle admet avoir été consentante. «Je le regrette, mais sachez, que je n'ai reçu aucun franc pour ces photos et vidéos. H. R., je l'aimais, et lui faisais confiance. À chaque fois que j'allais chez lui, il ne me remettait que l'ar­gent du taxi ou même rien. Il arrive qu'il me demande le moyen de transport que je vais prendre, si je réponds, le car, il me dit de prendre un taxi, car il se fait tard. Et ce n'est pas tout le temps, car je n'accepte pas qu'un homme me donne de l'argent. Sinon, il va te condition­ner», explique-t-elle, les yeux pleins de larmes.

À voir ces images ignominieu­ses prises par le pervers, on ne manque pas de se demander si le jeune homme n'a pas eu affaire à des professionnelles. Que nenni, elles sont toutes des amatrices qui ont appris tout en suivant religieu­sement les conseils du photogra­phe. Mieux avoue Yaba : «il mon­trait des vidéos, des positions à faire et je le faisais. Car je l'aimais, mais je ne savais pas qu'il couchait avec autant de filles» (au moins soixante, d'après le décompte effectué par Walf Grand-Place à partir des copies que détient notre rédaction, Ndlr).

Sur certaines images, c'est un H. R., en pleine action qui immor­talise ces moments. Mais précise, la jeune fille sur les photos prises attentivement avec un appareil de marque Canon Powershot A310 : «tantôt, il le programme et tantôt c'est en faisant l'amour, qu'il prend les photos avec l'autre main.»

En plus d'être un maniaque, H. R. ne semble pas aimer le préserva­tif. Du moins sur la soixantaine de filles qu'il a photographié, et pas­sées dans son lit, le salaud utilisait rarement un préservatif «J'avoue qu'on le faisait sans préservatif, car j'avais confiance en lui. De plus, je croyais que j'étais la seule avec qui il avait des relations», précise Yaba.

La grande question qui mérite réflexion aussi bien de la part de ces filles qui, en lisant ce texte s'y reconnaîtront, que des autorités, c'est à quelle fin, H. R. prenait tou­tes ces photos. Car cet argument de vouloir fantasmer une fois seul, ne tiens guère debout, car si tel était le cas, H. R. aurait-il vraiment besoin de photographier plus de soixante filles nues.

Retour sur un film inédit

Des positions obscènes avec toutes les catégories de filles !

Il est de nationalité française, il a environ 38 ans et tient sur 1,80 m. Il serait imprimeur de son état et vit à Mermoz à proximité du jour­nal Express news. Lui, c'est celui qui a fait «l'exploit» de prendre en photos plus d'une soixantaine de filles (de plusieurs nationalités, avec une écrasante majorité de jeunes sénégalaises, des came­rounaises et autres) de tous âges et de toutes catégories. Et ce depuis 2004. Et pas n'importe quelles photos. Celles-ci sont à la limite inqualifiables parce que pas jolies à voir. Elles sont obscè­nes, immorales, amorales, frus­trantes, insolentes, etc. Difficile de décrire ces images ! Il y en avait de toutes les couleurs. On y voit tous les fantasmes propres aux poseuses pour revues et sites pornographiques. Ajoutez à cela les accessoires de masturbation, genre godemiché, des bananes toutes fraîches, des giclées de liquide séminale sur la bouche, les seins...

Les filles, il y en a de tous les goûts, de toutes les beautés, de tous les âges... Teint noir, clair, café au lait, etc. Idem pour les formes. Des «yeukëti yanké», «driankés» et «mini-driankés », taille fine, des rondes. On y a même identifié des mariées. Certaines filles semblaient même être des mineures au moment de leur passage dans le lit du mania­que. Toutes passées à la casserole par ce jeune pervers blanc qui semble passer du bon temps à Dakar en découvrant les négres­ses dans toutes les poses et per­versions. Tout cela s'est déroulé entre 2004 et 2008 dans l'intimité d'appartements à la Médina, aux Parcelles Assainies, à la cité Adama Diop près des Hlm Grand-Yoff, aux Almadies, à Mermoz... La vidéo de la plus récente séance a été tournée le 19 janvier 2008 à 1 h 59 du matin. Ces orgies avaient lieu à n'im­porte quel jour et à toutes les heures de la journée si on en juge les informations accompagnant chaque image.

En fait, H. R., nommons le ainsi, a choisi une drôle de manière sinon la pire de «se souvenir de ses copines lorsqu'il est nostalgique» et de «s'exciter avant de passer à l'acte». En clair, pour assouvir ses désirs, il leur exigeait une cer­taine position, selon nos sources.

Des propos confirmés par les centaines de poses et de films vidés dont Walf Grand-Place détient des copies. Ce que nous avons d'ailleurs remarqué sur les images qui sont à la fois des pho­tos et des vidéos.

Mais la position à «quatre pattes » semblait être son favori. Presque toutes les filles ont été prises en photos de cette manière. C'était comme qui dirait sa position pré­férée parmi tant d'autres. Aussi, H. R, se faisait un malin plaisir de photographier les filles avec leurs vêtements avant toute chose. Et ce, jusqu'à ce qu'elles soient complètement à poils. Histoire de mieux corser ses fantasmes. Même si certaines d'entre elles ne semblaient pas porter de slips lorsqu'elles se rendaient chez lui. En tout cas, c'est le constat fait sur les images. Hormis les posi­tions, il y a des filles qui cachent leur frimousse et d'autres agis­sant à visage découvert. Certaines filles avaient également un godemiché enfoui dans l'entre deux jambes. Pour d'autre, c'est une banane d'une taille impo­sante. De l'avis d'une de nos sources, ce «gode» est un appareil qui a la forme d'un sexe masculin équipé d'un vibreur que l'on déclenche pour provoquer le plaisir.

Précisons en outre que le toubab avait un matériel complet. Sur le fond d'écran, nous pouvons apercevoir un ordinateur porta­ble, un téléviseur. Le fond nous révèle toujours qu'il y avait un salon où il a installé un canapé en rotin. D'ailleurs beaucoup des scènes commençaient sur ce canapé. Nous avons remarqué aussi qu'il se sert du tissu batik pour en faire ses draps.

À côté des photos, H. R. a tourné des vidéos avec ses filles. À ce niveau, il faut préciser qu'il se retire, par moments, pour laisser les deux filles se livraient à un jeu de lesbiennes. Et c'est alors en cameraman qu'il se transforme. Sa voix est audible et nous enten­dons des paroles du genre: «tu aimes te caresser. Tu as tout là. Regarde-moi . C'est bon - c'est bon. J'adore tout ce que tu me fais. Je vais te montrer ça (il leur montre des séquences enregistrées dans l'ordinateur, Ndlr). On y va avec toi, chérie. Écarte tes fesses avec les mains... oh c'est beau!»


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Re: khibar

Message par raky le Sam 26 Avr - 21:53

HR LE TOUBAB AUTEUR DES FILMS ET PHOTO PORNO SUR 60 FILLES: « J'ai une sexualité débridée, mais les filles sont aussi fautives »
H.R, le toubab qui, pendant cinq ans a traîné une soixantaine de filles dans son lit, regrette-il déjà son acte ? Joint hier au téléphone, H.R. reconnaît bel et bien que «ça a été une erreur, une connerie même» (sic) de sa part en prenant ces photos. Et reconnaissant bien avoir «une sexualité débridée» (resic), il précise au bout du fil, que «les images n'ont pas été prises pour une fin commerciale», mais déclare que, aussi bien lui et les filles sont aussi fautifs, «car elles l'ont fait de façon volontaire», même s'il admet être dans l'erreur...


H. R., le toubab pervers est là, bien là à Dakar et a accepté de parler de la découverte faite par Walf Grand-Place des ébats por­nographiques filmés qu'il a eus de 2004 à février 2008, dans plu­sieurs quartiers à Dakar, avec plus de soixante filles sénégalaises et d'autres pays africains (voir notre édition d'hier).

« Je suis fautif (...) si j'avais su qu'on serait à ce stade, je ne l'au­rais pas fait»

H. R. qui semble comme dans un piège, regrette à présent son acte horrible. Il est convaincu que c'est une de ses partenaires qui lui a voulu du mal qui lui a volé la clé Usb contenant les images et vidéos de ses ébats filmés par lui-­même et dont Walf Grand-Place détient des copies.

Quand nous l'avons joint hier dans la soirée au téléphone, d'em­blée, H. R. précise au sujet des déclarations faites dans notre édi­tion d'hier par deux de ses parte­naires sexuelles, qu'«il y a certes des choses vraies, comme il y en a de fausses.» Mais notre interlocuteur reconnaît que son acte est «regret­table». Mieux, poursuit-il au bout du fil, «si j'avais su qu'on serait à ce stade, je ne l'aurais pas fait.»

«je suis déjà très fini...»

Et apparemment bien conscient de son énorme faute, H. R. déclare être «bien désolé que les filles [avec qui, il a tourné ces images et vidéo, Ndlr] en soient à ce stade (..) mais elles sont aussi fautives.» Car à l'en croire, «les fil­les l'ont fait de façon volontaire.» «Je suis encore plus désolé, mais elles sont aussi fautives, car elles l'ont fait de façon volontaire, mais si on peut éviter qu'elles aient des problèmes, ce serait mieux», pense le toubab, avant de faire un terri­ble aveu : «Je suis déjà très fini et les filles aussi, car tout le monde pourrait être poursuivi», recon­naît-il. Autrement dit, ce qui à perdre est déjà perdu et que «si je coule, les filles couleront aussi.»

Revenant sur le cas des 60 fil­les avec qui il a eu des relations sexuelles et qui sont parfaitement identifiables sur les photos et les vidéos, H. R. explique qu'il faut que les gens sachent que se sont des relations sur cinq ans. «On s'amusait, je prenais des photos. Et c'est le temps qui fait qu'il y a eu autant de photos», se défend-il, avant d'admettre qu'il a une sexualité débridée et qu'il est aussi un collectionneur de conquêtes féminines.

«J'ai une sexualité débridée, je collectionne les filles, j'ai fait un test sida»

«C'est vrai que j'ai une sexua­lité débridée, et je suis aussi un col­lectionneur», confirme H. R. Aujourd'hui, à l'en croire, il regrette son acte, et garantit que s'il avait à s'excuser, il le ferait.

On vous le disait dans notre édition d'hier, H. R., aussi bien sur les images que sur la vidéo, n'uti­lisait de préservatif qu'avec quel­ques filles. À ses débuts, il n'en mettait pas. Jusqu'au jour où il est allé faire un test Vih au centre de dépistage Hyacinthe Thiandoum, non loin du stade de Senghor, «pour se rassurer» (sic). «Et depuis lors, je porte un préservatif.»

Certes le toubab révèle avoir supprimé toutes les photos de son ordinateur, mais, confesse-t-­il, «j'ai peur d'être poursuivi par la police, et j'accepte qu'on me fouille (...).» Et assure-t-il, «je ne suis pas ce que vous croyez.»

«Je savais que tout cela fini­rait mal»

H. R. confirme à l'instar de ce qu'ont déclaré deux de ses parte­naires n'avoir pas utilisé ces pho­tos à des fins commerciales. Pas plus qu'il ne se fut agit d'une his­toire d'argent. Ainsi que ses parte­naires sexuelles l'ont reconnu elles-mêmes, le jeune homme dit n'avoir jamais payé un seul franc à ces filles au titre des relations sexuelles encore moins au titre des photos et films.

Concernant la personne qui a retrouvé sa photo sur le net, H. R. l'invite à vérifier l'adresse IP, une sorte d'immatriculation sur un ordinateur, car ,dément-il, « ce n'est pas moi».

Parlant de la personne qui a volé la clé Usb sur laquelle sont enregistrées photos et vidéos des ébats, H. R. soutient que «cette quelqu'une (une fille à son avis) a voulu seulement me faire mal. Et sachez que c'est quelque chose (les images et vidéos) dont je comptais me débarrasser, car je savais que ça allait m'amener des problèmes.»

«Je sais que ce que j'ai fait est un délit»

Malgré les risques qui pèsent sur lui, le toubab nous rassure qu'il ne compte pas quitter le Sénégal. «Et si la police venait me cherchait, je n'ai pas le choix, je vais la suivre, car je sais que ce que j'ai fait est un délit », conclut-il

Propos recueillis par Lalla CISSOKHO


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Re: khibar

Message par raky le Sam 24 Mai - 13:01



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Re: khibar

Message par raky le Sam 24 Mai - 17:56



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